Les All Whites réalisent l'un des parcours qualificatifs les plus longs du football mondial — traverser les qualifications OFC puis un barrage inter-confédéral pour accrocher le dernier billet disponible. Un exploit en soi, avant même que le tournoi commence.
Groupe G — Composition
| # | Équipe | Conf. |
|---|---|---|
| 1 |
🇧🇪
Belgique
|
UEFA |
| 2 |
🇪🇬
Égypte
|
CAF |
| 3 |
🇮🇷
Iran
|
AFC |
| 4 |
🇳🇿
Nouvelle-Zélande
All Whites
|
OFC |
Matchs des All Whites
Effectif probable
À confirmerGardiens
Défenseurs
Milieux
Attaquants
Notre analyse — All Whites au Mondial 2026
La Nouvelle-Zélande n'a participé qu'à deux Coupes du Monde avant 2026 : 1982 et 2010. En 2010, les All Whites avaient réalisé l'exploit de terminer la phase de groupes invaincus — trois matchs nuls contre la Slovaquie, l'Italie (championne du monde en titre !) et le Paraguay. Une performance retentissante, même si insuffisante pour se qualifier.
En 2026, le Groupe G est de loin le plus relevé que la Nouvelle-Zélande pouvait tirer. La Belgique reste l'une des équipes les plus talentueuses du monde même si sa génération dorée vieillit. L'Égypte de Mohamed Salah sera redoutable, et l'Iran est un bloc solide difficile à manœuvrer.
La clé pour les All Whites, c'est Chris Wood. Le buteur de Newcastle est capable de faire mal à n'importe quelle défense sur phases arrêtées ou dans les duels aériens. Si la Nouvelle-Zélande veut créer la surprise, ce sera par lui. Liberato Cacace en défense gauche apporte une qualité technique au-dessus de la moyenne OFC.
Réaliste ? Un point arraché suffirait à créer l'événement. Mais ne sous-estimons pas ces All Whites : 2010 a montré que l'impossible n'est pas interdit.